Mon chien va à l’école

Vous pouvez trouver ce livre sous deux présentations :

  • soit en livre broché sur Kindle (Amazon)
  • soit en eBook sur Kobo(Fnac) et Kindle (Amazon)
  • Vous trouverez  en bas de page les liens pour aller sur les différents sites de vente en ligne.

Paru en 2020 – 92 à 173 pages, suivant les supports.

La couverture est de Nathanaëlle EB

Ce roman plaira aux enfants de 9 à 12 ans qui aiment les animaux.

Ce livre a été récompensé par 8 prix littéraires !

Voici les thèmes :

chien guide d’aveugle – handicap – solidarité – responsabilité – relations frère/soeur – journal intime – relations intergénérations.

Voici l’histoire :

Mathieu, Eve et Agathe sont fous de joie, ils ont enfin persuadé leurs parents d’adopter un chien ! Et pas n’importe quel chien, une petite labrador qui deviendra chien d’aveugle !

Conscients qu’ils devront lui donner une solide éducation pour qu’elle devienne un bon guide d’aveugle, les enfants sont aussi décidés à profiter pleinement de leur animal pendant l’année où ils l’auront à la maison.

Et pour bien l’accueillir, il faut penser à tout : la gamelle, le panier, le planning des sorties. Mais d’abord, il faut lui trouver un nom…

  • Ce livre a été précédemment édité par Rageot, dans la collection Cascade, puis dans la collection Romans.
  • Il a eu un grand succès auprès des enfants.

Voici un extrait :

« Quant aux noms, alors là, surprise ! Les chiots n’en ont pas ! Et, nouvelle surprise, c’est à nous d’en proposer une liste. L’Ecole choisira dans cette liste celui de notre chien.

(…) Ce soir, à table, nous avons complètement déliré :

– Si on l’appelait Pépère ? a proposé Agathe.

– Oh non, ça fait vieux gâteux ! a protesté Eve.

– Alors Potiron…, a repris Agathe.

– C’est ça, pourquoi pas Pastèque pendant que tu y es ? ai-je rigolé.

– Ou bien Poireau ou Pamplemousse, a ajouté maman.

– Paëlla… Pizza… Parmesan ! a lâché papa, comme un serveur de restaurant transmettant les commandes aux cuisines.

– Petit-Suisse, a repris Agathe sans se décourager.

– Paprika, a tenté maman.

Je commençais à caler sur les noms d’aliments. J’ai proposé :

– Pingouin.

Eve a éclaté de rire comme si j’avais fait une proposition plus stupide que celles qui avaient précédé. Elle a insisté, en me regardant droit dans les yeux :

– Allons-y pour le nom le plus bête ! »

Si vous souhaitez acheter le livre, vous pouvez cliquer sur l’un de ces liens :

Livre broché :

https://www.amazon.fr/Mon-chien-va-%C3%A0-l%C3%A9cole/dp/2491758032

Ebook :

KOBO :   https://www.kobo.com/fr/fr/ebook/mon-chien-va-a-l-ecole

KINDLE :   https://www.amazon.fr/Mon-chien-va-%C3%A0-l%C3%A9cole-ebook/dp/B088KQVZ3Y/ref=sr_1_1?__mk_fr_FR=%C3%85M%C3%85%C5%BD%C3%95%C3%91&dchild=1&keywords=mon+chien+va+%C3%A0+l%27%C3%A9cole&qid=1589706278&s=digital-text&sr=1-1

Votez pour maman !

eBook – publié sur Kobo et Kindle

2020 – 74 à 96 pages suivant le support électronique

Couverture de Nathanaëlle EB

Un roman pour les 9-12 ans, riche en suspense et rebondissements, sans oublier les touches d’humour… et où, en plus, on apprend plein de choses sur les élections !

 

Les thèmes :

– élections – campagne électorale – amitié en difficulté – relation mère/fille – les femmes en politique – menaces et intimidations

L’histoire :

La mère d’Olympe se présente aux élections pour devenir députée. Mais voici que Robin, un copain d’Olympe, annonce à celle-ci que son père se présente aussi ! Cela va-t-il être un problème pour les deux enfants ? Non ! Ils se jurent de rester amis et de laisser les adultes se débrouiller entre eux.

Hélas, très vite, cette belle résolution vole en éclats ! La pression est trop forte et, entre les deux copains, la guerre est déclarée : c’est à qui trouvera l’astuce la plus diabolique pour aider son parent à gagner coûte que coûte, et Olympe et Robin se découvrent très doués à ce petit jeu ! Mais la campagne électorale ne risque-t-elle pas de se transformer en guérilla ? Les enfants pourront-ils continuer dans cette voie ?…

Un extrait :

– La photo de Fabienne ? Oui, oui, elle est à la page cinq du journal !

C’était encore pire que ce que je craignais. Maman, en gros plan, les yeux exorbités, la bouche grande ouverte, s’apprêtait à engouffrer une énorme part de tarte sous le regard de trois ou quatre joyeux lurons hilares.

J’étais consternée. J’essayais de calculer combien de personnes de ma connaissance avaient pu voir cette photo et j’arrivais à un nombre astronomique. J’ai gémi :

– C’est pas vrai, c’est pas vrai, elle est horrible…

– Qui est horrible ? a demandé Maminou. Ta mère ? Mais, pas du tout, elle est charmante sur cette photo ! Gaie, vivante ! D’ailleurs, mes amies l’adorent, elles voteront toutes pour elle !

– Si c’est à cause de cette photo, elles ne sont pas difficiles !

– Pfff… quelle importance, cette photo ? Ce qui compte, c’est ce que Fabienne propose. Même si elle n’était pas ma petite-fille, je voterais pour elle.

 

–> Ce roman est disponible en eBook, sur les sites suivants :

https://www.kobo.com/fr/fr/ebook/votez-pour-maman

https://www.amazon.fr/Votez-pour-maman-Chantal-CAHOUR-ebook/dp/B083Y12832/ref=sr_1_1?fst=as%3Aoff&qid=1579345968&refinements=p_n_date%3A838880031%2Cp_lbr_books_authors_browse-bin%3AChantal+Cahour&rnid=545982031&s=digital-text&sr=1-1

 

 

Pas de chance pour Magali! -> (épuisé)

Oskar éditeur – 2017 – 109 pages – Série « La Bande des Pommiers »

Pour les enfants de 8 à 11 ans

Ce roman fait partie de la série La Bande des Pommiers, et peut être lu même si on ne connaît pas les autres volumes de la série, chaque histoire étant indépendante.

Les thèmes :

Bande de copains – correspondants scolaires –affinités – amitié

L’histoire :

Quelle excitation à l’école de la rue des Pommiers ! Les correspondants de la classe de CM1 arrivent et chacun découvre le sien.

Magali est très déçue : elle qui est active et joyeuse, elle qui adore le foot et le rock, il a fallu qu’elle tombe sur Cindy qui préfère s’asseoir dans un coin pour habiller des mannequins et jouer de la flûte. Et qui, surtout, passe son temps à pleurnicher ! Un vrai bébé !

Le pire, c’est que la maîtresse a prévenu : elle n’admettra pas qu’on ne s’occupe pas de son correspondant ou de sa correspondante. Mais comment faire pour s’entendre, quand on est si différentes ?

Un extrait :

« – Viens, je vais te montrer ma classe. On vous a préparé à boire. Tu aimes le jus de pomme ?

Elle fait non de la tête.

– Ah bon… Ce n’est pas grave, il y a aussi du jus d’orange. Tu préfères le jus d’orange ?

Nouveau signe négatif.

– Oh là là, ce n’est pas de chance ! Bon, tu pourras toujours boire de l’eau…

Là, à ma stupéfaction, elle freine brutalement, me lance un regard désespéré et bafouille :

– Je… j’aime… pas l’eau…

Après quoi, elle éclate en sanglots.

Je rêve ! C’est possible, à neuf ans, de pleurer parce qu’on n’aime pas l’eau ? »

 *************

* Comme les autres romans de cette série, c’est un « livre-citoyen » où les enfants se prennent en charge et gèrent eux-mêmes leurs difficultés, sans tout attendre des adultes.

* Cette histoire est joyeuse et pleine d’humour. Elle aborde avec délicatesse le problème des affinités (ou non) entre enfants.

* Comme les autres volumes de la série, ce roman est écrit au présent, à la première personne et composé de chapitres courts, afin de faciliter la lecture des moins aguerris.

-> Dans la série, « La Bande des Pommiers », vous pouvez lire aussi :

  • Votez Pauline !
  • Pierrick mène l’enquête

Votez Pauline ! -> (épuisé)

Oskar éditeur – 2017 – 125 pages – Série « La Bande des Pommiers »

Pour les enfants de 8 à 11 ans

Ce roman fait partie de la série « La Bande des Pommiers« . Mais chaque histoire étant indépendante, vous pouvez lire celle-ci même si vous ne connaissez pas les autres.

 

Les thèmes :

bande de copains – élections – Conseil Municipal d’Enfants – handicap – citoyenneté.

L’histoire :

Les élections au Conseil Municipal des Enfants, c’est l’événement de ce début d’année, dans la classe de CM1 de l’école de la rue des Pommiers.

Pauline, l’une des huit enfants de la Bande des Pommiers a bien l’intention de gagner ces élections, soutenue par ses copains.

Mais Douglas, un enfant de sa classe, est prêt à tout pour l’emporter et bientôt la bataille (électorale) fait rage.

C’est à ce moment qu’arrive Nelly, une nouvelle élève, handicapée, qui se déplace en fauteuil roulant.

Pauline et ses copains de la Bande des Pommiers comprennent alors qu’il existe des choses plus importantes dans la vie que de manger ou pas des frites à la cantine !

 

* « Livre-citoyen » par excellence, Votez Pauline !  raconte une campagne électorale à l’échelle des enfants.

Les slogans racoleurs, les propositions et programmes démagogiques, voire les manœuvres malhonnêtes, mais aussi le souci de l’intérêt général, l’appel à la citoyenneté et à la responsabilité, tout y est, comme chez les « grands » !

* L’arrivée de Nelly, clouée dans son fauteuil roulant, marque un tournant dans l’histoire. Les héros (et les lecteurs !) prennent conscience des problèmes que rencontrent les handicapés dans leur vie quotidienne.

* Même si l’on apprend beaucoup sur ce qu’est une campagne électorale et également sur les problèmes quotidiens des handicapés, il n’y a pas de lourdeurs démonstratives dans ce livre.

L’histoire est vive, pleine d’humour et d’enthousiasme et va de surprises en rebondissements.

* Comme les autres volumes de la série, ce roman est écrit au présent, à la première personne et composé de chapitres courts, afin de faciliter la lecture des moins aguerris.

 

Un extrait :

« – Mais comment vous avez toutes ces idées de projet ? Moi, je n’y aurais jamais pensé.

– Tu sais, quand tu commences à ouvrir tes yeux et tes oreilles pour savoir ce qui se passe dans ta ville, les idées viennent d’elles-mêmes, me répond Medhi avec un grand sourire.

– Ouais, c’est bien joli mais, franchement, je trouve que vos projets ne sont pas très fun ! s’exclame Douglas. Moi, si je me présente, je demanderai des trucs plus sympas… je ne sais pas… l’ouverture d’un Mac Do dans le quartier, par exemple. Ou des bonbons gratuits pour les enfants dans les boulangeries. Je suis sûr que tout le monde votera pour moi. Hein, les amis, j’ai pas raison ? »

 

-> Dans la même série, « La Bande des Pommiers », vous pouvez lire aussi :

  • Pierrick mène l’enquête
  • Pas de chance pour Magali

Devinette n° 12

 

Un chien français peut-il aussi être coréen ?

Oui !…

… S’il est le héros d’un roman français et que ce roman est traduit en coréen !

C’est ce qui est arrivé à mon livre « Mon chien va à l’école », paru depuis peu chez Seed Book, un éditeur de Corée du sud.

Cela me fait un drôle d’effet de tenir ce roman entre mes mains et de le feuilleter ! Car, ce qui est sûr, c’est que l’écriture coréenne ne ressemble pas du tout à la nôtre.

Ce volume contient-il  vraiment l’histoire que j’ai inventée ? Alors que je n’en reconnais rien, ni le titre, ni le texte, ni même mon nom sur la couverture !

 

Mais, puisqu’on me l’affirme, je veux bien croire que c’est l’histoire que j’ai écrite, celle de Mathieu, Eve et Agathe qui entreprennent d’élever un jeune chiot tout fou, pour le transformer en un bon chien-guide d’aveugle.

Toute une année de joies, mais aussi de travail acharné et de grandes émotions, pour ces trois enfants et leurs parents !

Ce livre, paru aux éditions Rageot, a jusqu’à présent reçu 8 prix littéraires. Il plaît beaucoup aux enfants, c’est un de mes « best-sellers » !

Pierrick mène l’enquête -> (épuisé)

Oskar éditeur – 2017 – 132 pages – Série «La Bande des Pommiers»

Pour les enfants de 8 à 11 ans

Ce roman fait partie de la série La Bande des Pommiers et peut être lu même si on ne connaît pas les autres volumes de la série, chaque histoire étant indépendante.

Les thèmes :

Bande de copains – médiation scolaire – enquête – entraide – relations frère/sœur et entre frères – citoyenneté

L’histoire :

Un médiateur scolaire, c’est un jeune qui aide les élèves de son école à gérer leurs conflits pendant les récréations.

Pierrick s’investit de tout son cœur dans ce rôle délicat, même si les débuts sont difficiles.

Bientôt, il se rend compte que deux des enfants qu’il a aidés, Steve et Justin, ont un comportement étrange. Ils semblent vouloir cacher quelque chose à la police à propos de leur maman. Pierrick et ses copains de la Bande des Pommiers décident d’enquêter discrètement.

Un extrait :

«- Non, mais j’y crois pas ! s’exclame Vincent. Ce n’est pas parce qu’un ballon roule dans la cour qu’il n’est à personne. Je m’entraînais à dribbler et il m’a échappé. Tu es débile ou quoi ?

– Je t’interdis de traiter mon frère de débile ! hurle Steve en attrapant Vincent par le col de son blouson.

Une quinzaine d’enfants fait cercle autour de nous, comme pour assister à un spectacle, et je sens qu’on n’arrivera à rien en restant dans la cour. Je propose :

– Si on allait dans la salle de médiation, pour que vous puissiez vous expliquer calmement ?

– Bonne idée ! approuve Vincent.

Mais Steve s’écrie :

– Encore vos bêtises de médiation ? Jusqu’à quand vous allez fouiner comme ça, à nous embêter sans arrêt ? Lâchez-nous, on va se débrouiller tout seuls !»

************

* Ce roman permet aux lecteurs de découvrir la médiation scolaire, bon moyen de lutter contre la violence et qui responsabilise les enfants.

* Comme les autres romans de cette série, c’est un « livre-citoyen » où les enfants se prennent en charge, sans tout attendre des adultes.

* Dès la deuxième partie, le lecteur est entraîné dans une enquête quasi policière, pleine de suspense et d’émotion.

Malgré le thème grave, l’histoire est tonique et pleine d’humour.

* Comme les autres volumes de la série, ce roman est écrit au présent, à la première personne et composé de chapitres courts, afin de faciliter la lecture des moins aguerris.

-> Dans la série « La Bande des Pommiers », vous pouvez lire aussi :

  • Votez Pauline !
  • Pas de chance pour Magali !

Devinette n° 11

 

Qu’est-ce que « La Bande des Pommiers » ?
- Une bande de voleurs de pommes ?
- Des gens qui aiment grimper aux arbres ?
- Des gourmands qui se goinfrent de pommes ?

 

Eh, non !

La Bande des Pommiers, ce n’est rien de tout ça !

C’est un groupe de huit copains, quatre filles et quatre garçons, qui sont dans la même classe de CM1 et habitent le même quartier, celui de la « Rue des Pommiers », ce qui explique le nom de leur bande.

Ils racontent leurs aventures dans une série de romans, « La Bande des Pommiers« , publiée par OSLO éditions, qui s’adresse aux enfants de 8 à 11 ans.

                   

Chaque histoire de cette série est racontée par un enfant différent. Chacun des huit copains a donc SON ROMAN dont il est le narrateur et personnage principal, les sept autres étant présents mais secondaires (six livres sont déjà parus, les deux autres sont à venir).

En lisant ces romans, vous aurez la satisfaction de retrouver, à chaque fois, des héros et des lieux qui vous sont déjà familiers. Et, tout en vivant une nouvelle aventure, vous aurez le plaisir de mieux connaître l’un de ces héros.

Ces histoires parlent avec humour et émotion des problèmes de la vie quotidienne des enfants.

Ce sont en aussi des « livres-citoyens » où les enfants ne sont pas passifs et n’attendent pas tout des adultes ; ils savent se prendre en charge avec dynamisme et générosité.

Écrits au présent et à la première personne, ces romans sont composés de chapitres courts, afin de permettre une lecture plus facile à ceux qui ont du mal.

Ces histoires peuvent être lues dans n’importe quel ordre et indépendamment les unes des autres.

Les titres déjà parus :
- Votez Pauline !
- Un vrai zoo pour Clément !
- Lucie n’aime pas la ragougnasse
-Pas de chouchous pour Myrtille !
- Carton rouge pour Douglas
- Maxime chasse l’autographe

Devinette n°9

 

Qui est capable de jouer au foot aussi bien qu’un garçon ?

?… ?… ?…

Une fille, évidemment !

Hélas, ce n’est pas l’avis de Douglas qui, dans « CARTON ROUGE POUR DOUGLAS« , déclare à Magali et Pauline que « les filles sont nulles en foot ».

Plus grave, ses copains et lui leur interdisent de jouer au ballon rond avec eux à la récré.

Et ça, ça fait mal ! Mais Magali, Pauline et leurs amis n’ont pas dit leur dernier mot !

 

Un extrait :

« La colère et l’humiliation me font monter les larmes aux yeux. J’essaie d’arracher le ballon des mains de Douglas. Mais, avant que j’aie eu le temps de le saisir, il le lance à Kévin et me déclare d’un ton plein de mépris :

– Laisse les vrais sportifs s’entraîner, pauvre cloche ! Va jouer à la poupée Barbie avec tes copines…

Là, c’en est trop, je craque. De toutes ma force, je lui envoie une énorme claque en plein sur la joue. Hélas, M. Clisson, le maître des CE1, a tout vu. »

 

Ce roman fait partie de la série « La Bande des Pommiers ».

Les autres livres, que vous pouvez lire dans n’importe quel ordre, sont :

 Votez Pauline !

 Un vrai zoo pour Clément !

 Lucie n’aime pas la ragougnasse

– Pas de chouchous pour Myrtille !

– Maxime chasse l’autographe

 

Je suis l’aîné et je ne peux compter sur personne -> (épuisé)

Oskar éditeur – 2014 – 139 pages

Pour les enfants de 9 à 13 ans

– Les thèmes :

Relations grand-mère/petits-enfants – relations frères/sœur – deuil – résilience – animal magique

– L’histoire :

À la mort de leur maman, Aurélien, Bérénice et Corentin sont recueillis par leur grand-mère, Tatiana. Le problème, c’est que celle-ci est généreuse. Trop généreuse ! Elle passe son temps à aider les gens du quartier et oublie de s’occuper de ses petits-enfants. Sur qui retombent alors toutes les corvées ? Sur Aurélien, l’aîné, qui en a gros sur le cœur.

Mais un jour, arrive Cardamine, une stupéfiante petite souris. Non seulement elle sait écrire des messages aux enfants avec ses pattes mais surtout, elle va être capable de les aider dans des situations difficiles et même dangereuses…

– Les ingrédients de cette histoire :

- Trois enfants (Aurélien, Bérénice et Corentin) de 11 ans, 7 ans 1/2 et 3 ans, ébranlés par la mort de leur mère (les parents ont divorcé deux ans plus tôt et le père est parti travailler en Afrique, coupant les ponts avec sa famille).
- Une grand-mère excentrique, Tatiana (elle refuse qu’on l’appelle « mamie » parce qu’elle trouve que ça fait « vieillarde ») qui n’hésite pas à accueillir chez elle ses trois petits-enfants. Mais elle est tellement généreuse qu’elle passe ses journées à aller aider les gens du quartier en difficulté, oubliant de récupérer les petits à la garderie, de rentrer à temps pour préparer les repas, de faire la lessive, etc., bref, de gérer le quotidien d’une famille.
- Une petite souris magique (qui annonce elle-même qu’elle s’appelle Cardamine). Elle est capable :

* d’entrer et sortir de sa cage à sa guise pour mener sa vie.

* d’écrire aux enfants de mystérieux messages avec ses pattes.

* de donner dans ces messages de précieuses instructions pour aider les enfants à se sortir de situations difficiles.

Bizarrement, les messages de cette souris magique exhalent le parfum qu’utilisait la maman. La petite bête serait-elle envoyée par celle-ci, depuis l’au-delà, pour soutenir les enfants désemparés ?

- Un ami de la grand-mère, Léon, qui est aussi son « amoureux transis ». Il lui apporte des bouquets, et aussi des poèmes d’amour glissés dans de jolies enveloppes. Il est solide, attentif et bienveillant à l’égard des enfants.

- Un assortiment de « paumés », bons ou mauvais, qui viennent pimenter et parfois même menacer la vie quotidienne de Tatiana… et donc celle d’Aurélien, Bérénice et Corentin.

– Un extrait  :

« Bérénice, qui n’avait pas encore desserré les dents, a sifflé :
– Super ! Je te remercie. À cause de toi, on s’est fait gronder. Séverine va être en retard à son cours de salsa…
– Et son zamoureux l’est pas content, a ajouté Corentin, boudeur, montrant la voiture qui s’éloignait en faisant crisser ses pneus.

Une grosse bouffée de colère m’est montée à la gorge. J’essayais d’arranger les choses et voilà comment mes frère et sœur me remerciaient !

J’ouvrais la bouche pour répliquer vertement quand j’ai vu les larmes couler sur les joues de Bérénice. Ma fureur est retombée aussitôt et j’ai senti ma bouche trembler. J’avais bien envie de pleurer, moi aussi. Mais voilà, j’étais l’aîné et, si je ne tenais pas le coup, nous allions tous nous effondrer. »

Devinette n° 7

Qu’est-ce que la « ragougnasse » ?

Vous ne savez pas ?

Eh bien, c’est tout simplement un plat dégoûtant !

Je ne sais pas si vous, vous êtes difficiles, mais pour Lucie, dans mon roman Lucie n’aime pas la ragougnasse, beaucoup de plats sont… de la ragougnasse !

D’ailleurs, voici ce qu’elle en dit :

«La cantine, je déteste, je n’aime rien de ce qu’on y sert. Les entrées baignent toujours dans la vinaigrette alors que je n’aime que les crudités nature. La plupart des viandes sont servies avec une sauce grasse, écoeurante, et les légumes… sont des ragougnasses dégoûtantes.

« Ragougnasse » ! J’adore ce mot ! Je ne sais pas si on le trouve dans le dictionnaire mais, pour moi, il désigne les aliments dont j’ai horreur.

Le menu d’hier, par exemple, aurait pu s’écrire ainsi :

MENU-RAGOUGNASSE

Salade de ragougnasse et de ragougnasse

Rôti de ragougnasse à la sauce ragougnasse

Gratin de ragougnasse en ragougnasse

Gâteau de ragougnasse… au caramel »