Devinette n° 6

Comment se débarrasser du chemisier brodé qu’on déteste et le remplacer par un tee-shirt ?

La solution serait-elle d’expliquer calmement à sa mère qu’on n’en peut plus d’être déguisée en poupée et qu’on veut choisir soi-même ses vêtements ?…

NON !

Inutile de proposer cette solution à Myrtille, l’héroïne de « Pas de chouchous pour Myrtille ! »

Ça ne marche pas pour elle ! Sa maman ne veut rien savoir de ses désirs.

Mais Myrtille n’a pas dit son dernier mot : elle trouve une idée (qu’elle croit) géniale pour avoir enfin droit à la parole…

 

Voici un extrait du livre :

« Parfois, j’essaie de réagir ; j’annonce timidement que je n’aime pas ci ou ça. Maman pousse un profond soupir qui signifie « Encore un caprice ! » Elle me dédie son sourire le plus convaincant et, sur un ton enjoué, elle me susurre :

– Vraiment, tu n’aimes pas ça ? Ça te va bien, pourtant, c’est si mignon, ! Tu as l’air d’une vraie petite poupée…

Et voilà, elle l’a dit ! Je suis une poupée ! SA poupée ! »

 

Ce roman fait partie de la série « La Bande des Pommiers ». Les autres titres (qu’on peut lire dans n’importe quel ordre) sont :

  • Votez Pauline !
  • Un vrai zoo pour Clément !
  • Lucie n’aime pas la ragougnasse
  • Carton rouge pour Douglas
  • Maxime chasse l’autographe

Devinette n° 5

Douze ans ! Pensez-vous que c’est un âge spécial ? L’âge de tous les possibles ? L’âge de se découvrir un pouvoir magique, par exemple ?…

Alors ?

Vous croyez aux pouvoirs magiques, vous ?

   En tout cas, si vous avez lu  Moi, sorcier en neuf leçons (le tome 1 de la série “Incroyable sorcier” ), vous avez pu constater que c’est bel et bien le jour de ses douze ans qu’Antoine a reçu le don fabuleux d’entendre les pensées des autres !

Et voilà que dans le tome 4,  Douze ans, l’âge d’être sorcier,

     Sarah, l’amie d’Antoine, reçoit pour l’anniversaire de ses douze ans une bague étrange, qui semble lui donner un pouvoir… inquiétant :

« – Je viens d’avoir une… une sorte de vision…
-Une vision ? Qu’est-ce que tu as vu ?
-Oh, Antoine, j’ai peur ! C’est Rémy… il était blessé…

-Hein ? Qu’est-ce que tu racontes ? Je ne comprends rien à ce que tu dis ! Explique-moi depuis le début.

-Eh bien, c’est quand j’ai croisé Rémy. La bague s’est mise à me brûler le doigt, mes yeux se sont fermés sans que je le veuille, et là, j’ai vu Rémy tombant dans un escalier et après, il était allongé par terre avec la jambe tordue. Ça n’a duré que quelques secondes, ensuite j’ai pu rouvrir les yeux et la brûlure a disparu. Je ne sais pas ce que ça veut dire mais je suis sûre que cela va se produire. C’est la faute de cette maudite bague ! Je… je voudrais l’enlever ! Là, tout de suite ! Mais je ne peux pas, j’ai promis à ma grand-mère de la garder toujours à mon doigt ! Oh, Antoine, qu’est-ce que je vais faire ? »

Alors ? Sarah a-t-elle vraiment un don magique ? Qu’en pensez-vous ?

Les énigmes du carnet magique

 

OSKAR éditeur – 2015 – 124 pages

Suite de « Fantôme et carnet magique ».

Pour les enfants de 9 à 12 ans.

 

 

Les thèmes :

magie – rêves prémonitoires – amitié garçon/fille – persévérance – générosité

L’histoire :

Lorsque Margaux fait un cauchemar, la catastrophe que celui-ci annonce se réalise peu après. Aussi, le jour où elle rêve qu’une femme tire des coups de feu sur le père de son copain Max, ce dernier sait qu’il doit craindre le pire.

Il a peut-être un moyen d’empêcher le drame mais, pour cela, il lui faudra suivre à la lettre les instructions compliquées d’un carnet magique. Le problème, c’est déjà de les comprendre !

Heureusement, il pourra compter sur Margaux qui ne le laissera pas lutter seul contre le destin.

***

– En mêlant fantastique et vie quotidienne, ce récit permet aux lecteurs de s’identifier facilement aux héros et de rêver à ce qu’eux-mêmes pourraient faire s’ils possédaient les mêmes pouvoirs magiques.
– Cette histoire est pleine de suspense et de rebondissements. À peine une difficulté semble-t-elle surmontée qu’une autre se présente, tenant le lecteur en haleine du début à la fin. L’humour est aussi très présent.
– Mais avant tout, ce roman est une sorte de parcours initiatique, plein d’énergie, durant lequel Max et Margaux grandissent, se découvrent (eux-mêmes et mutuellement), trouvent en eux des forces qui vont leur permettre de résoudre leur problème et même d’aider les autres.
– Autant que de magie et d’aventure, ce livre parle de persévérance et de générosité.

 

– Ce roman est la suite d’une histoire dont la première partie (« FANTOME ET CARNET MAGIQUE ») a été écrite dans le cadre du « Feuilleton » des Incorruptibles.

 

Un extrait :

En ouvrant les yeux, j’ai distingué une forme translucide et vaguement lumineuse, que j’ai tout de suite reconnue. C’était le fantôme de mamie Apollonia. (…) Elle s’est penchée vers moi pour me murmurer :

– N’aie pas peur de ta mission, Max. Si vous avez été choisis, Margaux et toi, c’est que vous êtes des enfants intelligents, débrouillards et courageux.

Devinette n° 4

Combien font 16 x 3 ?

Réponse : 16 x 3 = 19

Non ?… Ça ne fait pas 19 ?

Ça fait 48 ?

Vous êtes sûr ?

« 19 », c’est cependant ce qu’Elliot a répondu à son contrôle de maths !

     Pourtant, jusqu’à présent il a toujours été un élève acceptable, à qui ce genre de calcul ne posait pas de problème. Que s’est-il passé ?

Eh bien, son père veut absolument qu’il devienne médecin et, depuis l’entrée de son fils en CM2, constatant que ses résultats sont médiocres, il a décidé de l’obliger à travailler davantage.

Pauvre Elliot, le voilà qui stresse, qui panique et qui perd tous ses moyens ! Jusqu’à prétendre que 16 x 3 = 19 ! Comment son père va-t-il réagir ?

 

Lisez l’extrait suivant et vous en aurez une idée :

« – J’ai eu zéro en contrôle de maths, ai-le marmonné, les yeux rivés sur mes pantoufles.

– Zéro ? En contrôle de maths ? a répété mon père. Mais… ce n’est pas possible ! Comment peut-on avoir zéro ?

Cela faisait des heures que je me posais la même question et je n’avais pas de réponse à apporter.

– Montre-moi ça ! a réclamé papa en s’asseyant lourdement sur mon lit.

D’un geste brusque, il a attrapé la feuille que je lui tendais. Il en avait à peine lu quelques lignes qu’il s’est relevé d’un bond en criant :

– Mais… tu es bête ou quoi ? Qu’est-ce que c’est que ces âneries ? Je n’arrive pas à y croire : 16 fois 3 égale 19 ! 16 fois 3, Elliot ! Combien est-ce que ça fait ?

Je le regardais bouche entrouverte, comme le parfait abruti que j’étais devenu. Cela a achevé de le mettre en colère. »

Devinette n° 3

Qui sait reconnaître 23 sortes de fromages, les yeux fermés ? Et organiser des courses de limaces dans son jardin ?

C’est l’arrière-grand-père de Juliette, dans Papy est un rebelle.

Ce papy ne fait rien comme tout le monde, il a appris plein de choses géniales à Juliette et elle l’adore.

Aussi, quand il tombe malade et doit partir vivre en maison de retraite, elle se dépense sans compter pour l’aider à s’adapter à sa nouvelle vie… Jusqu’au jour où elle se demande si son arrière-grand-père n’a pas une raison secrète de sembler tout à coup si heureux. Que lui cache-t-il ?

 

Voici un extrait du livre :

« J’aurais aimé faire quelque chose pour Papy, mais je ne savais pas quoi. Puis, j’ai vu à la télé un reportage sur une école qui avait monté un club inter générations avec les résidents d’une maison de retraite. C’était une idée de génie, je l’ai compris aussitôt ! Il fallait organiser la même chose entre notre classe de CM2 et la Résidence Balzac ! Coup de chance, Mme Redon, ma maîtresse, a été enthousiasmée, elle aussi. Elle s’est écriée :

– Formidable ! Justement, Ludovic (*) est un ami et nous avions envie de monter un projet ensemble. Pourquoi pas une chorale commune ? Chanter sera profitable à tout le monde. »

(*) l’animateur de la Maison de retraite

Devinette n° 2

Un chien peut-il aller à l’école ?

Non !… Il se fera jeter dehors par les adultes !

Ça, c’est vous qui le dites !

Mais vous avez tort car un chien peut très bien aller à l’école… À l’École des chiens-guides d’aveugles, par exemple !

C’est ce qui se passe dans mon roman Mon chien va à l’école.

C’est l’histoire de Mathieu, Ève et Agathe qui élèvent un bébé labrador pour qu’il puisse devenir plus tard un bon chien-guide d’aveugle.

Et c’est beaucoup plus compliqué qu’ils ne le pensaient ! Mais aussi tellement génial !

 

Voici un extrait du livre :

« Elle s’appelle Polka, elle pèse 4,9 kilos. Elle est douce et tellement mignonne ! Elle a des petites dents pointues, d’adorables oreilles tombantes, un poitrail duveteux, une truffe luisante, des babines rigolotes et un regard !… un regard plein d’amour !

Nous sommes allés la chercher tous les cinq. Dans la voiture, maman avait le trac. D’une voix un peu coincée, elle a lancé :

– Je vous rappelle vos engagements. C’est vous qui avez voulu ce chien, c’est vous qui vous en occuperez.

– Mais oui, maman ! avons-nous répondu d’un ton excédé. »

Devinette n° 1

La crème au chocolat est-elle une arme (secrète) ?

 

La crème au chocolat ? Une arme secrète ? Pourquoi pas ?

En tout cas, dans Touche pas à mon père , Adeline et son petit frère Adrien espèrent bien les trouver, ces armes secrètes, pour lutter contre l’adversité (leur père vient de quitter leur mère pour aller vivre avec une autre femme, Irène).

     Adeline cherche désespérément des idées pour que son papa revienne sur sa décision.

Et elle pense avoir trouvé : son père est très gourmand alors qu’Irène est nulle en cuisine. Si Adeline lui prépare de bons petits plats lorsqu’elle ira chez lui le dimanche, ne va-t-il pas comprendre que vivre avec Irène ne mérite pas de renoncer à bien manger ?

 

Voici un extrait du livre :

« – Pourquoi veux-tu faire une crème au chocolat ?

– Parce que, tu comprends, Irène fait tellement mal la cuisine que j’aimerais qu’on ait au moins un bon dessert.

Maman a eu un petit rire sec et elle a dit en haussant les épaules :

– Ça, quand on n’est pas doué, on n’est pas doué ! Je me demande ce qu’il lui trouve…

Puis elle a ajouté :

– Bon, je veux bien que tu fasses ta crème, mais seulement si tu peux te débrouiller seule. Il n’est pas question que je travaille pour eux !

Ah ! la la ! Il faudrait qu’elle soit plus gentille avec papa, pour le faire revenir ! Si elle entendait Irène, avec ses « mon chéri » mielleux et ses « mon petit Jean » sirupeux. Et lui qui lui fait des yeux de merlan frit… Horrible !

Enfin, ma crème est prête. Il y a quelques grumeaux mais elle a bon goût, je suis très fière de moi !… Irène, accroche-toi, je lance mon arme secrète n°1 !!! »

Maxime chasse l’autographe

Oslo éditions – 2014 – 88 pages – Série « La Bande des Pommiers ».

Pour les enfants de 8 à 11 ans.

Ce roman est le sixième de la série «  La Bande des Pommiers  » mais vous pouvez le lire même si vous ne connaissez pas les autres tomes, chaque histoire étant indépendante.

 

Les thèmes :

bande de copains – célébrité – mensonge

L’histoire :

Maxime découvre que le célèbre chanteur, O’Sullivan, fait partie de sa famille. Pour se vanter auprès de ses copains, il prétend que son cousin lui a envoyé une invitation pour son concert et qu’il le recevra même dans sa loge. Il ne reste plus à Maxime qu’à acheter lui-même sa place.

Les choses, hélas, ne se déroulent pas comme il l’espérait et le voilà bientôt considéré comme un menteur et un tricheur.

 

Un extrait :

« Je saute de joie :

– Ouais ! Génial ! O’Sullivan est mon cousin ! Le célèbre O’Sullivan ! Le chanteur de rock celtique connu dans le monde entier !

(…) Et, coup de chance inimaginable, il est en tournée dans la région. Il chantera dans MA ville, vendredi et samedi prochains !

C’est l’occasion ou jamais de lui demander un autographe mentionnant que nous sommes cousins, de me faire photographier avec lui… De quoi faire verdir de jalousie tous les copains ! »

 

* A l’heure où la célébrité est devenue si importante, ce livre « remet les pendules à l’heure ». Avec les héros, nous allons découvrir qu’on peut  être une personne intéressante sans être célèbre. Faire partie, comme ils le disent, des GIPC (Gens Intéressants Pas Célèbres).

* Comme les autres volumes de la série, ce roman est écrit au présent, à la première personne et composé de chapitres courts, afin de faciliter la lecture des moins aguerris.

 

  • Ce livre avait été précédemment édité par Rageot, sous le titre « Mon cousin est célèbre ».

 

Les autres romans de la série « La Bande des Pommiers » :

Fantôme et carnet magique

 

Oskar éditeur – 2014 – 120 pages

Pour les enfants de 9 à 12 ans

 

– Les thèmes :

magie – rêves prémonitoires – amitié garçon/fille – persévérance – générosité

– L’histoire :

À sa mort, une vieille voisine lègue à la mère de Max un carnet, une loupe et un collier. Il ne s’agit pas d’un collier ordinaire, celui-ci est magique, il permet de faire des rêves qui annoncent l’avenir ! Plus fort encore, grâce aux instructions du carnet, on peut empêcher que les catastrophes annoncées se produisent.

Le problème, c’est que la mère de Max refuse catégoriquement de croire aux phénomènes magiques.

Et, comme elle est la seule à avoir le droit de porter le collier, c’est forcément elle qui fera les rêves. Mais ensuite, qui acceptera de suivre les étranges directives du carnet ? Pas elle, bien sûr ! Ce sera donc à Max, avec l’aide de sa copine Margaux, de s’en occuper.

Réussiront-ils à surmonter les obstacles qui se mettront en travers de leur chemin ? Parviendront-ils à transformer les malheurs en bonheurs ?

 

– La particularité de ce roman :

Il a été écrit dans le cadre du « Feuilleton » des Incorruptibles, une activité proposée par cette association.

Tous les quinze jours, de novembre 2013 à février 2014, j’ai envoyé à 12 groupes (classes de CM2 ou 6ème et groupes de Maisons de quartier) un épisode de l’histoire (quelques chapitres).

Les enfants lisaient le texte et réagissaient : en me faisant des remarques, en me donnant des conseils, en me proposant des idées.

Ces interventions m’ont apporté de très utiles éclairages et un précieux soutien tout au long de mon travail. Un grand merci à tous !

 

Un extrait :

« – Et il racontait quoi, ce rêve ?

– Eh bien, j’étais un aigle. Je volais au-dessus de la ville et je voyais ta classe qui se rendait tranquillement à la piscine. Mais, tout à coup, une voiture arrivait à toute allure, elle ratait son tournant et vous fonçait dessus. Il y avait au moins six ou sept blessés. DONT TOI !… Brrr, ça me fait froid dans le dos, rien que d’y repenser ! Heureusement, ce n’était qu’un rêve …

Pour me donner une contenance, j’avais pris en main mon bol de chocolat. Mais là, sous le coup de l’émotion, j’ai failli le lâcher et je ne sais comment j’ai réussi à le reposer sur la table sans rien renverser.

Ma mère, inconsciente des dangers qui menaçaient son unique et précieux enfant, mastiquait tranquillement sa deuxième tartine, tandis que je luttais pour ne pas lui montrer ma panique. »

 

Carton rouge pour Douglas

Oslo éditions – 2014 – 110 pages – Série « La Bande des Pommiers »

Pour les enfants de 8 à 11 ans

Ce roman est le cinquième de la série de « La Bande des Pommiers«  mais vous pouvez le lire même si vous ne connaissez pas les autres tomes, chaque histoire étant indépendante.

 

Les thèmes :

football – relations filles/garçons – place des filles dans la société – bande de copains

L’histoire :

Magali et Pauline adorent jouer au foot à la récréation. Mais Douglas prétend que les filles sont « nulles en foot » et leur interdit de disputer des matchs avec les garçons.

Les deux amies sont furieuses et décident de monter une équipe féminine qui tiendra tête à Douglas et ses copains.

Mais vont-elles trouver des filles assez motivées et compétentes pour jouer au foot aussi bien que les garçons ?

 

Un extrait :

« – La question, ce n’est pas d’avoir été bon ou mauvais. Simplement, on ne veut plus de filles dans les matchs.

– Plus de filles dans les matchs ? s’exclame Pauline, aussi stupéfaite que moi. Et… on peut savoir pourquoi ?

C’est Douglas qui répond. Comme il est plus petit que nous, il doit se dresser sur la pointe des pieds pour nous regarder droit dans les yeux, en criant :

– Parce que les filles sont nulles en foot ! De vrais boulets qui n’arrivent jamais à rien !

Puis il ajoute, en passant son bras autour de l’épaule de Kévin :

– D’ailleurs, à la télé, dans les vrais matchs, il n’y a que des hommes. Le foot, c’est pour les hommes !

Et tous les deux se regardent en souriant, d’un air crâneur qui me met en rage. »

 

Les autres romans de la série « La Bande des Pommiers » :