Devinette n° 3

Qui sait reconnaître 23 sortes de fromages, les yeux fermés ? Et organiser des courses de limaces dans son jardin ?

C’est l’arrière-grand-père de Juliette, dans Papy est un rebelle.

Ce papy ne fait rien comme tout le monde, il a appris plein de choses géniales à Juliette et elle l’adore.

Aussi, quand il tombe malade et doit partir vivre en maison de retraite, elle se dépense sans compter pour l’aider à s’adapter à sa nouvelle vie… Jusqu’au jour où elle se demande si son arrière-grand-père n’a pas une raison secrète de sembler tout à coup si heureux. Que lui cache-t-il ?

 

Voici un extrait du livre :

« J’aurais aimé faire quelque chose pour Papy, mais je ne savais pas quoi. Puis, j’ai vu à la télé un reportage sur une école qui avait monté un club inter générations avec les résidents d’une maison de retraite. C’était une idée de génie, je l’ai compris aussitôt ! Il fallait organiser la même chose entre notre classe de CM2 et la Résidence Balzac ! Coup de chance, Mme Redon, ma maîtresse, a été enthousiasmée, elle aussi. Elle s’est écriée :

– Formidable ! Justement, Ludovic (*) est un ami et nous avions envie de monter un projet ensemble. Pourquoi pas une chorale commune ? Chanter sera profitable à tout le monde. »

(*) l’animateur de la Maison de retraite

Devinette n° 2

Un chien peut-il aller à l’école ?

Non !… Il se fera jeter dehors par les adultes !

Ça, c’est vous qui le dites !

Mais vous avez tort car un chien peut très bien aller à l’école… À l’École des chiens-guides d’aveugles, par exemple !

C’est ce qui se passe dans mon roman Mon chien va à l’école.

C’est l’histoire de Mathieu, Ève et Agathe qui élèvent un bébé labrador pour qu’il puisse devenir plus tard un bon chien-guide d’aveugle.

Et c’est beaucoup plus compliqué qu’ils ne le pensaient ! Mais aussi tellement génial !

 

Voici un extrait du livre :

« Elle s’appelle Polka, elle pèse 4,9 kilos. Elle est douce et tellement mignonne ! Elle a des petites dents pointues, d’adorables oreilles tombantes, un poitrail duveteux, une truffe luisante, des babines rigolotes et un regard !… un regard plein d’amour !

Nous sommes allés la chercher tous les cinq. Dans la voiture, maman avait le trac. D’une voix un peu coincée, elle a lancé :

– Je vous rappelle vos engagements. C’est vous qui avez voulu ce chien, c’est vous qui vous en occuperez.

– Mais oui, maman ! avons-nous répondu d’un ton excédé. »

Devinette n° 1

La crème au chocolat est-elle une arme (secrète) ?

 

La crème au chocolat ? Une arme secrète ? Pourquoi pas ?

En tout cas, dans Touche pas à mon père , Adeline et son petit frère Adrien espèrent bien les trouver, ces armes secrètes, pour lutter contre l’adversité (leur père vient de quitter leur mère pour aller vivre avec une autre femme, Irène).

     Adeline cherche désespérément des idées pour que son papa revienne sur sa décision.

Et elle pense avoir trouvé : son père est très gourmand alors qu’Irène est nulle en cuisine. Si Adeline lui prépare de bons petits plats lorsqu’elle ira chez lui le dimanche, ne va-t-il pas comprendre que vivre avec Irène ne mérite pas de renoncer à bien manger ?

 

Voici un extrait du livre :

« – Pourquoi veux-tu faire une crème au chocolat ?

– Parce que, tu comprends, Irène fait tellement mal la cuisine que j’aimerais qu’on ait au moins un bon dessert.

Maman a eu un petit rire sec et elle a dit en haussant les épaules :

– Ça, quand on n’est pas doué, on n’est pas doué ! Je me demande ce qu’il lui trouve…

Puis elle a ajouté :

– Bon, je veux bien que tu fasses ta crème, mais seulement si tu peux te débrouiller seule. Il n’est pas question que je travaille pour eux !

Ah ! la la ! Il faudrait qu’elle soit plus gentille avec papa, pour le faire revenir ! Si elle entendait Irène, avec ses « mon chéri » mielleux et ses « mon petit Jean » sirupeux. Et lui qui lui fait des yeux de merlan frit… Horrible !

Enfin, ma crème est prête. Il y a quelques grumeaux mais elle a bon goût, je suis très fière de moi !… Irène, accroche-toi, je lance mon arme secrète n°1 !!! »

Maxime chasse l’autographe

Oslo éditions – 2014 – 88 pages – Série « La Bande des Pommiers ».

Pour les enfants de 8 à 11 ans.

Ce roman est le sixième de la série «  La Bande des Pommiers  » mais vous pouvez le lire même si vous ne connaissez pas les autres tomes, chaque histoire étant indépendante.

 

Les thèmes :

bande de copains – célébrité – mensonge

L’histoire :

Maxime découvre que le célèbre chanteur, O’Sullivan, fait partie de sa famille. Pour se vanter auprès de ses copains, il prétend que son cousin lui a envoyé une invitation pour son concert et qu’il le recevra même dans sa loge. Il ne reste plus à Maxime qu’à acheter lui-même sa place.

Les choses, hélas, ne se déroulent pas comme il l’espérait et le voilà bientôt considéré comme un menteur et un tricheur.

 

Un extrait :

« Je saute de joie :

– Ouais ! Génial ! O’Sullivan est mon cousin ! Le célèbre O’Sullivan ! Le chanteur de rock celtique connu dans le monde entier !

(…) Et, coup de chance inimaginable, il est en tournée dans la région. Il chantera dans MA ville, vendredi et samedi prochains !

C’est l’occasion ou jamais de lui demander un autographe mentionnant que nous sommes cousins, de me faire photographier avec lui… De quoi faire verdir de jalousie tous les copains ! »

 

* A l’heure où la célébrité est devenue si importante, ce livre « remet les pendules à l’heure ». Avec les héros, nous allons découvrir qu’on peut  être une personne intéressante sans être célèbre. Faire partie, comme ils le disent, des GIPC (Gens Intéressants Pas Célèbres).

* Comme les autres volumes de la série, ce roman est écrit au présent, à la première personne et composé de chapitres courts, afin de faciliter la lecture des moins aguerris.

 

  • Ce livre avait été précédemment édité par Rageot, sous le titre « Mon cousin est célèbre ».

 

Les autres romans de la série « La Bande des Pommiers » :

Fantôme et carnet magique

 

Oskar éditeur – 2014 – 120 pages

Pour les enfants de 9 à 12 ans

 

– Les thèmes :

magie – rêves prémonitoires – amitié garçon/fille – persévérance – générosité

– L’histoire :

À sa mort, une vieille voisine lègue à la mère de Max un carnet, une loupe et un collier. Il ne s’agit pas d’un collier ordinaire, celui-ci est magique, il permet de faire des rêves qui annoncent l’avenir ! Plus fort encore, grâce aux instructions du carnet, on peut empêcher que les catastrophes annoncées se produisent.

Le problème, c’est que la mère de Max refuse catégoriquement de croire aux phénomènes magiques.

Et, comme elle est la seule à avoir le droit de porter le collier, c’est forcément elle qui fera les rêves. Mais ensuite, qui acceptera de suivre les étranges directives du carnet ? Pas elle, bien sûr ! Ce sera donc à Max, avec l’aide de sa copine Margaux, de s’en occuper.

Réussiront-ils à surmonter les obstacles qui se mettront en travers de leur chemin ? Parviendront-ils à transformer les malheurs en bonheurs ?

 

– La particularité de ce roman :

Il a été écrit dans le cadre du « Feuilleton » des Incorruptibles, une activité proposée par cette association.

Tous les quinze jours, de novembre 2013 à février 2014, j’ai envoyé à 12 groupes (classes de CM2 ou 6ème et groupes de Maisons de quartier) un épisode de l’histoire (quelques chapitres).

Les enfants lisaient le texte et réagissaient : en me faisant des remarques, en me donnant des conseils, en me proposant des idées.

Ces interventions m’ont apporté de très utiles éclairages et un précieux soutien tout au long de mon travail. Un grand merci à tous !

 

Un extrait :

« – Et il racontait quoi, ce rêve ?

– Eh bien, j’étais un aigle. Je volais au-dessus de la ville et je voyais ta classe qui se rendait tranquillement à la piscine. Mais, tout à coup, une voiture arrivait à toute allure, elle ratait son tournant et vous fonçait dessus. Il y avait au moins six ou sept blessés. DONT TOI !… Brrr, ça me fait froid dans le dos, rien que d’y repenser ! Heureusement, ce n’était qu’un rêve …

Pour me donner une contenance, j’avais pris en main mon bol de chocolat. Mais là, sous le coup de l’émotion, j’ai failli le lâcher et je ne sais comment j’ai réussi à le reposer sur la table sans rien renverser.

Ma mère, inconsciente des dangers qui menaçaient son unique et précieux enfant, mastiquait tranquillement sa deuxième tartine, tandis que je luttais pour ne pas lui montrer ma panique. »

 

Carton rouge pour Douglas

Oslo éditions – 2014 – 110 pages – Série « La Bande des Pommiers »

Pour les enfants de 8 à 11 ans

Ce roman est le cinquième de la série de « La Bande des Pommiers«  mais vous pouvez le lire même si vous ne connaissez pas les autres tomes, chaque histoire étant indépendante.

 

Les thèmes :

football – relations filles/garçons – place des filles dans la société – bande de copains

L’histoire :

Magali et Pauline adorent jouer au foot à la récréation. Mais Douglas prétend que les filles sont « nulles en foot » et leur interdit de disputer des matchs avec les garçons.

Les deux amies sont furieuses et décident de monter une équipe féminine qui tiendra tête à Douglas et ses copains.

Mais vont-elles trouver des filles assez motivées et compétentes pour jouer au foot aussi bien que les garçons ?

 

Un extrait :

« – La question, ce n’est pas d’avoir été bon ou mauvais. Simplement, on ne veut plus de filles dans les matchs.

– Plus de filles dans les matchs ? s’exclame Pauline, aussi stupéfaite que moi. Et… on peut savoir pourquoi ?

C’est Douglas qui répond. Comme il est plus petit que nous, il doit se dresser sur la pointe des pieds pour nous regarder droit dans les yeux, en criant :

– Parce que les filles sont nulles en foot ! De vrais boulets qui n’arrivent jamais à rien !

Puis il ajoute, en passant son bras autour de l’épaule de Kévin :

– D’ailleurs, à la télé, dans les vrais matchs, il n’y a que des hommes. Le foot, c’est pour les hommes !

Et tous les deux se regardent en souriant, d’un air crâneur qui me met en rage. »

 

Les autres romans de la série « La Bande des Pommiers » :

 

Je suis l’aîné et je ne peux compter sur personne

 

Oskar éditeur – 2014 – 139 pages

Pour les enfants de 9 à 13 ans

 

– Les thèmes :

Relations grand-mère/petits-enfants – relations frères/sœur – deuil – résilience – animal magique

– L’histoire :

À la mort de leur maman, Aurélien, Bérénice et Corentin sont recueillis par leur grand-mère, Tatiana. Le problème, c’est que celle-ci est généreuse. Trop généreuse ! Elle passe son temps à aider les gens du quartier et oublie de s’occuper de ses petits-enfants. Sur qui retombent alors toutes les corvées ? Sur Aurélien, l’aîné, qui en a gros sur le cœur.

Mais un jour, arrive Cardamine, une stupéfiante petite souris. Non seulement elle sait écrire des messages aux enfants avec ses pattes mais surtout, elle va être capable de les aider dans des situations difficiles et même dangereuses…

 

– Les ingrédients de cette histoire :

- Trois enfants (Aurélien, Bérénice et Corentin) de 11 ans, 7 ans 1/2 et 3 ans, ébranlés par la mort de leur mère (les parents ont divorcé deux ans plus tôt et le père est parti travailler en Afrique, coupant les ponts avec sa famille).
- Une grand-mère excentrique, Tatiana (elle refuse qu’on l’appelle « mamie » parce qu’elle trouve que ça fait « vieillarde ») qui n’hésite pas à accueillir chez elle ses trois petits-enfants. Mais elle est tellement généreuse qu’elle passe ses journées à aller aider les gens du quartier en difficulté, oubliant de récupérer les petits à la garderie, de rentrer à temps pour préparer les repas, de faire la lessive, etc., bref, de gérer le quotidien d’une famille.
- Une petite souris magique (qui annonce elle-même qu’elle s’appelle Cardamine). Elle est capable :

* d’entrer et sortir de sa cage à sa guise pour mener sa vie.

* d’écrire aux enfants de mystérieux messages avec ses pattes.

* de donner dans ces messages de précieuses instructions pour aider les enfants à se sortir de situations difficiles.

Bizarrement, les messages de cette souris magique exhalent le parfum qu’utilisait la maman. La petite bête serait-elle envoyée par celle-ci, depuis l’au-delà, pour soutenir les enfants désemparés ?

- Un ami de la grand-mère, Léon, qui est aussi son « amoureux transis ». Il lui apporte des bouquets, et aussi des poèmes d’amour glissés dans de jolies enveloppes. Il est solide, attentif et bienveillant à l’égard des enfants.

- Un assortiment de « paumés », bons ou mauvais, qui viennent pimenter et parfois même menacer la vie quotidienne de Tatiana… et donc celle d’Aurélien, Bérénice et Corentin.

 

– Un extrait  :

« Bérénice, qui n’avait pas encore desserré les dents, a sifflé :
– Super ! Je te remercie. À cause de toi, on s’est fait gronder. Séverine va être en retard à son cours de salsa…
– Et son zamoureux l’est pas content, a ajouté Corentin, boudeur, montrant la voiture qui s’éloignait en faisant crisser ses pneus.

Une grosse bouffée de colère m’est montée à la gorge. J’essayais d’arranger les choses et voilà comment mes frère et sœur me remerciaient !

J’ouvrais la bouche pour répliquer vertement quand j’ai vu les larmes couler sur les joues de Bérénice. Ma fureur est retombée aussitôt et j’ai senti ma bouche trembler. J’avais bien envie de pleurer, moi aussi. Mais voilà, j’étais l’aîné et, si je ne tenais pas le coup, nous allions tous nous effondrer. »

Papy est un rebelle

 

Oskar éditeur – 2013 – 116 pages

Pour les enfants de 8 à 11 ans

 

Les thèmes :

relation intergénérations, chorale, maison de retraite, amour.

 

L’histoire :

Joseph, l’arrière-grand-père de Juliette, ne fait rien comme tout le monde et ne se plie pas volontiers aux règlements.

Aussi, lorsque sa santé l’oblige à partir en maison de retraite, toute la famille craint le pire. Jamais il ne réussira à s’adapter ! Juliette, qui adore son papy, cherche des idées pour l’aider.

Mais la meilleure idée, ce n’est pas elle qui l’aura et ce sera une énorme surprise…

 

Un extrait :

« J’adore Papy, mon arrière-grand-père. C’est lui qui m’a appris à jouer de l’harmonica, à lire des poèmes en mettant le ton, à reconnaître vingt-trois sortes de fromages les yeux fermés, à entonner des chansons en canon, à dessiner des animaux sans les décalquer, à stopper un hoquet en buvant à l’envers, à organiser des courses de limaces dans son jardin et plein d’autres choses encore.

Quand il a eu un accident cérébral et qu’il a été hospitalisé d’urgence, j’ai paniqué. Il avait presque 91 ans, allait-il s’en sortir ? »

Pas de chouchous pour Myrtille

Oslo éditions – 2013 – 70 pages – Série « La Bande des Pommiers »

Pour les enfants de 8 à 11 ans

Ce roman est le quatrième de la série de « La Bande des Pommiers » mais vous pouvez le lire même si vous ne connaissez pas les autres tomes, chaque histoire étant indépendante.

 

Les thèmes :

bande de copains – vêtements – relation mère-fille.

L’histoire :

Myrtille n’en peut plus d’être habillée comme une poupée. Elle aimerait tant porter des jeans comme ses copines ! Mais comment s’opposer à sa mère qui choisit tout pour elle ?

Un jour, elle croit avoir trouvé l’idée géniale qui lui permettra enfin de se faire entendre. Il ne reste plus qu’à agir…

 

  • Ce livre avait été édité précédemment par Rageot sous le titre « Myrtille n’en fait qu’à sa tête ».

 

Un extrait :

« Si je porte des chaussettes en dentelle, c’est parce que maman trouve ça « si mignon ». Si je suis des cours de danse classique, c’est que maman aurait tant aimé virevolter en tutu quand elle était petite. Si tous les livres de la comtesse de Ségur sont alignés dans ma bibliothèque, c’est que maman m’a donné les siens ; elle les a adorés lorsqu’elle était enfant. De vieux bouquins jaunis, avec des couvertures moches et tristes… Et c’est son nom qui est écrit à l’intérieur ! »

 

Les autres romans de la série « La Bande des Pommiers » :

Douze ans, l’âge d’être sorcier

Oskar éditeur – 2012 – 244 pages

Série « Incroyable sorcier », tome 4

Pour les enfants de 9 à 13 ans

 

Les thèmes :

magie – chat – responsabilité – exploitation d’un talent – relations élève/professeur – intrigue policière.

 

L’histoire :

La vie d’Antoine, apprenti sorcier, n’est pas de tout repos mais elle se complique encore le jour où Sarah, sa meilleure amie, prévoit une catastrophe… qui se produit.

Serait-il possible qu’elle aussi ait un don magique ? Antoine a bien du mal à admettre que quelqu’un d’autre que lui puisse avoir des pouvoirs…

Pourtant, il a juré d’aider son amie et, comme il se découvre lui-même un nouveau don (celui de guérir les gens), il se pourrait que Sarah et lui fassent équipe, pour le meilleur et pour le pire !

 

Un extrait :

« Bien sûr que Sarah avait un don ! Au fond, je le savais depuis qu’elle avait glissé la bague à son doigt.

– D’accord, mon chat, ai-je soupiré, tu as raison.

Nicéphore a eu la bonté de ne pas insister. Il a poursuivi :

… don lié au tien… dans certains cas, tu pourras modifier ses visions…

– Hein ? Tu veux dire modifier l’avenir ?

… oui…

– Dans quels cas ?

… pour le bien d’autrui…

“Pour le bien d’autrui” ! Et voilà, j’en étais sûr ! Il ne serait pas question de profiter des éventuelles visions de ma copine pour gagner au Loto, par exemple, ou profiter de quelque chose avant tout le monde. Je ne serais là que pour rattraper des situations dramatiques ou rectifier des injustices. Je serais une sorte de pompier de l’avenir et mon intérêt personnel pourrait toujours attendre ! »

 

Les trois tomes précédents :

1 : Moi, sorcier en neuf leçons

 

2 : Pas facile d’être sorcier !

 

3 : Secrets de sorcier