Sabotage au Mont Saint-Michel

Oskar Éditeur – 2018 – 108 pages – Série «Les enquêtes de Ninon et Paul»

Pour les enfants de 8 à 11 ans

Ce roman fait partie de la série «Les enquêtes de Ninon et Paul». Il peut être lu même si on ne connaît pas les autres volumes de la série, car chaque histoire est indépendante.

Les thèmes :

Mont Saint-Michel – voyage dans le passé – enquête – amitié – entraide – roman historique

L’histoire :

    Ninon et son frère Paul partent en famille à la découverte du Mont Saint-Michel. Lors de leurs précédentes visites de monuments, ils ont été précipités dans le passé pour aider un enfant de cette époque. Ces aventures ont été très impressionnantes et les deux enfants ne sont pas prêts à renouveler l’expérience.

    Mais ils ne pourront y échapper : à la suite d’une chute, ils s’évanouissent et, à leur réveil, ils se retrouvent en 1255, au cœur de l’abbaye du Mont Saint-Michel.

    Ils y rencontrent Gabriel, 10 ans, et son grand frère Michel, jeune moine et enlumineur débutant. Celui-ci est confronté aux méfaits d’un inconnu qui sabote ses enluminures en les remplaçant par des dessins sacrilèges. Michel risque gros, il faut de toute urgence trouver qui est le mystérieux saboteur. C’est le défi qui attend Ninon et Paul dans cette nouvelle aventure !

Un extrait :

«- Tout à l’heure, en venant ici, nous nous sommes cogné la tête et nous nous sommes évanouis. Depuis, nous ne savons plus très bien où nous en sommes. Par exemple, la date d’aujourd’hui, c’est quoi ?

– Vous ne savez plus la date du jour ? s’est exclamé Gabriel à voix basse. Eh bien, dis donc, vous avez dû rudement vous assommer, en effet !

Il semblait plein de pitié pour nous et ça m’a fait un peu honte de lui mentir, mais je ne me voyais pas lui expliquer que nous venions du XXIe siècle.

En articulant lentement, comme s’il avait affaire à des demeurés, il nous a déclaré :

– Nous sommes le samedi 15 avril de l’an de grâce 1255, la veille de Pâques : demain sera le premier jour de l’an 1256.

– Hein ? On change d’année en plein milieu du mois d’avril, chez vous ? me suis-je étonnée.»